www.issamchahbouni.webobo.com

la planète des singes

Langue tirée

Au premier abord, il peut s'agir d'une bonne histoire de science-fiction, romancée de manière un peu naïve. L'histoire, pour celles et ceux qui n'en auraient pas encore entendu parler, est celle d'une expédition humaine vers un autre système planétaire, celui de l'étoile Bételgeuse. A l'approche de celui-ci, le professeur Antelle et ses deux équipiers, son second Arthur Levain et le journaliste Ulysse Mérou, observent à la surface de l'une des planètes des agglomérations, des routes, et d'autres artefacts synonymes de la présence d'une civilisation. Très vite, gagnés par une curiosité bien compréhensible, nos protagonistes vont rencontrer les maîtres de la planète : trois espèces simiesques proches de nos gorilles, orang-outangs et autres chimpanzés, (presque) parfaitemant bipèdes, douées du langage articulé, qui ont pu bâtir une société au sein de laquelle chaque espèce possède ses domaines propres de spécialisation (sciences et techniques pour les chimpanzés, arts de la guerre pour les gorilles, religion, politique et justice pour les orang-outang). Mais une autre surprise de taille attend nos voyageurs : sur cette planète, l'espèce humaine est également présente ! Celle-ci cependant n'est pas très évoluée et représente de beaux trophés potentiels pour les chasseurs, une main d'oeuvre gratuite pour les basses besognes, et un intéressant sujet d'expériences scientifiques dont Ulysse Mérou, capturé, va faire les frais.
Si le roman est relativement court, il n'en est pas de même pour les idées développées. Dans une prose assez simple et un style délesté du superflu, Pierre Boulle nous emmène à la rencontre de notre propre société. Le regard que jette le lecteur sur la société simiesque décrite par l'auteur pourrait être celui de l'observateur extérieur, curieux et objectif. A une différence près cependant, et de taille : ici, les humains sont les bêtes de somme sans âme des singes au pouvoir, et les malversations comme le dégoût qu'ils suscitent chez eux ne peuvent qu'interpeler le spectateur. Ce genre de scène n'est rappeler non plus l'attitude des hommes sur les espèces dites "inférieures"... Mais là ne réside pas la principale force de l'histoire : le comportement des singes eux-mêmes, au travers du dogmatisme de leurs chefs religieux en particulier, gardiens de la foi comme de «l'orthodoxie scientifique» laisse au lecteur attentif comme un arrière goût de déjà-vu. Le choc du dénouement, quant à lui, ajoute à l'ensemble une touche finale qui achève définitivement tout embryon d'espoir...

 4ème de couverture :
Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent le professeur Antelle, Arthur Levain, son second, et le journaliste Ulysse Mérou, lorsque, de leur vaisseau spatial, ils observent le paysage d'une planète proche de Bételgeuse : on y aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s'y être posés, les trois hommes découvrent que la planète est habitée par des singes. Ceux-ci s'emparent d'Ulysse Mérou et se livrent sur lui à des expériences. Il faudra que le journaliste fasse, devant les singes, la preuve de son humanité...
Au premier abord, il peut s'agir d'une bonne histoire de science-fiction, romancée de manière un peu naïve. L'histoire, pour celles et ceux qui n'en auraient pas encore entendu parler, est celle d'une expédition humaine vers un autre système planétaire, celui de l'étoile Bételgeuse. A l'approche de celui-ci, le professeur Antelle et ses deux équipiers, son second Arthur Levain et le journaliste Ulysse Mérou, observent à la surface de l'une des planètes des agglomérations, des routes, et d'autres artefacts synonymes de la présence d'une civilisation. Très vite, gagnés par une curiosité bien compréhensible, nos protagonistes vont rencontrer les maîtres de la planète : trois espèces simiesques proches de nos gorilles, orang-outangs et autres chimpanzés, (presque) parfaitemant bipèdes, douées du langage articulé, qui ont pu bâtir une société au sein de laquelle chaque espèce possède ses domaines propres de spécialisation (sciences et techniques pour les chimpanzés, arts de la guerre pour les gorilles, religion, politique et justice pour les orang-outang). Mais une autre surprise de taille attend nos voyageurs : sur cette planète, l'espèce humaine est également présente ! Celle-ci cependant n'est pas très évoluée et représente de beaux trophés potentiels pour les chasseurs, une main d'oeuvre gratuite pour les basses besognes, et un intéressant sujet d'expériences scientifiques dont Ulysse Mérou, capturé, va faire les frais.
Si le roman est relativement court, il n'en est pas de même pour les idées développées. Dans une prose assez simple et un style délesté du superflu, Pierre Boulle nous emmène à la rencontre de notre propre société. Le regard que jette le lecteur sur la société simiesque décrite par l'auteur pourrait être celui de l'observateur extérieur, curieux et objectif. A une différence près cependant, et de taille : ici, les humains sont les bêtes de somme sans âme des singes au pouvoir, et les malversations comme le dégoût qu'ils suscitent chez eux ne peuvent qu'interpeler le spectateur. Ce genre de scène n'est sans doute pas sans rappeler non plus l'attitude des hommes sur les espèces dites "inférieures"... Mais là ne réside pas la principale force de l'histoire : le comportement des singes eux-mêmes, au travers du dogmatisme de leurs chefs religieux en particulier, gardiens de la foi comme de «l'orthodoxie scientifique» laisse au lecteur attentif comme un arrière goût de déjà-vu. Le choc du dénouement, quant à lui, ajoute à l'ensemble une touche finale qui achève définitivement tout embryon d'espoir...

 4ème de couverture :
Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent le professeur Antelle, Arthur Levain, son second, et le journaliste Ulysse Mérou, lorsque, de leur vaisseau spatial, ils observent le paysage d'une planète proche de Bételgeuse : on y aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s'y être posés, les trois hommes découvrent que la planète est habitée par des singes. Ceux-ci s'emparent d'Ulysse Mérou et se livrent sur lui à des expériences. Il faudra que le journaliste fasse, devant les singes, la preuve de son humanité...

Sous-pages :

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site